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Article publié le 28 janvier 2009.

SCL : faites passer !!!!

Deux ans après la fusion des laboratoires de la DGCCRF et de la DGDDI, et alors qu’un nouveau Directeur, M. Péruilhé, s’installe dans ses fonctions, il nous est apparu important de faire le bilan d’une fusion ratée…et vous faire partager la nécessité d’une mobilisation des personnels pour mieux vivre au travail !

Comme vous, la CGT fait les constats suivants :

- malgré les promesses de la DGCCRF et de la DGDDI, le SCL n’a pas plus de moyens humains et financiers pour son bon fonctionnement,

- le manque de personnels administratifs et de laboratoire,

- une organisation déficiente, une spécialisation anarchique et l’absence d’une politique de développement des laboratoires,

- en découle des problèmes de communication (exemple, dernière réunion de l’encadrement de la DGCCRF), d’information (site du SCL loin d’être complet)et de dialogue social,

- le manque de reconnaissance envers les agents des laboratoires du SCL (exemple : pas de plan de qualification SCL 2008, donc déficit de promotion des agents, harmonisation des régimes indemnitaires toujours en cours),

- En 2 ans, il y aura eu 2 chefs de service du SCL : ça use le SCL ? et pour les agents des laboratoires du SCL l’administration se pose-t-elle la question ?

- L’administration accumule les retards pris dans la mise en place du Document Unique de prévention des risques professionnels, en dépit des demandes pressantes et répétées de la CGT .

- les réunions des Comités Hygiène et Sécurité et Technique Paritaire Spécial sont toujours trop courtes, d’une durée prévue ridicule par rapport à l’importance de l’ordre du jour, et sans que les documents nécessaires à un bon travail soient fournis (par exemple, les bilans d’activité et sociaux du SCL)

La CGT agit :

- en étant à l’écoute des personnels

- en faisant de la santé au travail une priorité de tous les jours pour les agents des laboratoires du SCL.

- En dénonçant les attitudes de monarques de certains chefs d’établissements.

- En utilisant tous les moyens d’actions sur lesquels elle peut s’appuyer pour défendre le droit des collègues des laboratoires du SCL en difficulté au travail, stress, absence de solution interne au laboratoire (alerte CHS).

Au laboratoire de Pessac, à la fin de l’année dernière

Le chef d’établissement a voulu faire travailler dans les locaux de son laboratoire, du personnel extérieur au SCL sur des virus de la grippe en ne tenant compte d’aucune règle élémentaire (pas d’information au CHSS, plan de prévention non établi, d’informations concrètes envers son personnel, etc.…)

En alertant la médecine du travail, en participant activement au travail intersyndical et, lors du CHSS du 1er décembre 2008, en convainquant l’administration du risque d’infections virales pour les agents qui a finalement abandonné ce projet, qui aurait conduit par ailleurs l’ensemble du personnel des laboratoires du SCL loin de ses missions de Service Public.

Pour obtenir :

- Le développement des activités d’analyses des laboratoires pour répondre aux besoins de la DGCCRF et de la DGDDI en disposant de moyens d’investissements et de fonctionnement accrus et du personnel en nombre suffisant,

- L’implication effective des directions de tutelle : la DGDDI et la DGCCRF pour obtenir la reconnaissance des qualifications, des efforts fournis par les personnels de laboratoire et administratifs et le respect des agents en matière de santé au travail

La CGT attend de la part du nouveau chef de service du SCL une vision claire et précise sur le devenir des laboratoires du SCL, une volonté d’accroître les effectifs, les investissements matériels, y compris par l’achat de matériels scientifiques nécessaires au développement ou à la création de nouveaux domaines d’analyses dans les laboratoires.

Des objectifs qui permettraient de renforcer les liens entre laboratoires du SCL, améliorer les délais analytiques, réduire la sous-traitance et revaloriser nos services si fragilisés depuis la fusion en janvier 2007 et dont les agents de certains laboratoires payent un lourd tribut en terme de conditions de travail dégradées sans que cela alerte l’unité de direction.

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