Article publié le 9 janvier 2026.
Motions Solidaires - CFDT - CGT - CFTC - FO : Non à la fermeture des domaines du SCL
Malgré la diffusion massive de la motion de soutien au SCL diffusée en janvier 2024, le détricotage de l’activité des Laboratoires est malheureusement à l’œuvre et de façon sournoise.
Pour le moment, l’UD a avancé la fermeture du domaine microbiologie du SCL 33 pour un regroupement vers les SCL 69 et 34 ainsi que la fermeture du domaine boissons et isotopie du SCL 34 pour un regroupement vers le seul SCL 33.
Le dialogue social est de pure forme au SCL depuis qu’il est présidé par M. PICART : les instances ne sont que des chambres d’enregistrement, sans aucune écoute.
Aucune étude n’est jointe aux documents de travail communiqués :
– ni le coût envisagé pour l’arrêt , le déménagement et le redémarrage des activités et notamment pour le matériel RMN, (à plus de 300 000 €) réalisé obligatoirement par le fabricant, ainsi que celui de l’aménagement des locaux (contrainte technique d’espace entre deux RMN), à Montpellier et à Lyon (incubateurs, réfrigérateurs,…).
– ni la faisabilité
– ni l’impact sur les différents laboratoires et leur capacité d’absorber la charge nationale DGCCRF/DGDDI/DGAL, ces restructurations se faisant sans garantie pérenne de moyens humains supplémentaires.
– Ni les risques de l’existence d’un seul laboratoire en métropole en cas de panne ou de l’incidence juridique pour les contre-expertises, s’agissant des analyses isotopiques.
Comment ne pas voir dans cette non-préparation de ces fermetures d’activité, des coupes sombres pures et simples, quoi qu’il en coûte ? Mais justement, le coût parlons-en : c’est sur l’autel de la vertu et de la sobriété dans les dépenses publiques que ces domaines sont sacrifiés. Or, jusqu’ici, ces fermetures paraissent coûter plus qu’elles n’amènent à économiser.
C’est faire fi des compétences acquises et précieuses des agents des différents domaines et des risques psychosociaux en lien avec un accroissement non absorbable de la charge de travail, sans parler du sentiment de déclassement pour des agents devant repartir « à zéro » dans de nouveaux domaines de travail.
Les personnels de la DGCCRF soutiennent les collègues du SCL.
Afin de permettre au SCL de continuer à exercer les missions de service public qui lui sont confiées dans des conditions de travail décentes, garantes de son impartialité, de sa réactivité, de son expertise et de sa rigueur, les agents de la DGCCRF, signataires de la présente motion, ne peuvent que relayer les besoins exprimés par leurs collègues des laboratoires et exigent :
– la suspension des opérations en cours, le maintien de toutes les implantations d’activités et des missions actuelles du SCL ainsi que l’arrêt des suppressions d’emplois ;
– un plan pluriannuel de recrutement de fonctionnaires au SCL pour combler les manques d’effectifs existants et exercer les nouvelles analyses et expertises que souhaitent lui confier les deux directions de rattachement et d’autres administrations ;
– un plan ministériel de qualification conséquent pour une reconnaissance de l’investissement des agents du SCL ;
– des crédits suffisants pour remplir l’ensemble des missions du SCL sur l’année complète ;
– des moyens complémentaires permettant l’émergence d’un secteur de Recherche et de Développement capable d’anticiper et d’analyser les nouvelles technologies mises en œuvre dans les process industriels.
– En désespoir de cause, si l’administration persistait malgré tout, un arrêté ministériel reconnaissant la réorganisation des domaines d’activité comme une opération de restructuration, à l’instar de ce qui avait été établi précédemment lors des transferts d’activités concomitants à la fermeture de laboratoires ou de domaines .
Cette procédure permettra d’accompagner les agents et de les faire bénéficier des différentes indemnités associées, notamment de mobilité et de formation, ainsi que du suivi dans le temps de leur adaptation à leurs nouvelles fonctions.
– 8 agents de la DDPP 01
– 11 agents de la DDPP 02
– 7 agents de la DDETSPP 03
– 6 agents de la DDETSPP 07
– 4 agents de la DDETSPP 08
– 4 agents de la DDETSP 09
– 6 agents de la DDETSPP 19
– 12 agents de la DDPP 22
– 13 agents de la DDPP 25
– 15 agents de la DDPP 26
– 29 agents de la DDPP 31
– 14 agents de la DDPP 37
– 5 agents de la DDETSPP 41
– 31 agents de la DDPP 44
– 15 agents de la DDPP 49
– 50 agents de la DDPP 59
– 19 agents de la DDPP 63
– 14 agents de la DDETSPP 73
– 24 agents de la DDPP 76
– 4 agents de la DDETSPP 89
– 2 agents de la DDETSPP 90
Agents du SCL : NON A LA FERMETURE DES DOMAINES AU SCL
Malgré la diffusion massive de motions au SCL diffusée pour le maintien de tous les laboratoires, le détricotage de notre activité est malheureusement à l’œuvre et de façon sournoise depuis le printemps 2025.
Pour le moment, l’UD a avancé la fermeture du domaine microbiologie du SCL33 pour un regroupement vers le SCL69 et le SCL34 ainsi que la fermeture du domaine boissons et isotopie du SCL34 pour un regroupement vers le seul et unique SCL33.
Le dialogue social est de pure forme au SCL depuis qu’il est présidé par Mr PICART : les instances ne sont que des chambres d’enregistrement, sans aucune écoute.
Aucune étude n’est jointe aux documents de travail communiquées aux OS :
– ni le coût envisagé pour l’arrêt, le déménagement et le redémarrage des activités et notamment pour la RMN (à plus de 300 000 €) réalisé obligatoirement par le fabricant, ainsi que celui de l’aménagement des locaux (contrainte technique d’espace entre 2 RMN),
- ni de la faisabilité,
– ni de l’impact sur les différents laboratoires receveurs de ces activités et de leur capacité d’absorber la charge nationale DGDDI/DGCCRF/DGAl,
– ni les risques de l’existence d’un seul laboratoire en métropole en cas de panne ou l’incidence juridique pour les contre-expertises.
Comment ne pas voir dans cette non-préparation de ces fermetures d’activité, des coupes sombres pures et simples, quoi qu’il en coûte ? Mais justement, le coût parlons-en : c’est sur l’autel de la vertu et de la sobriété dans les dépenses publiques que ces domaines sont sacrifiés. Or, jusqu’ici, ces fermetures paraissent coûter plus qu’elles n’amènent à économiser.
C’est faire fi des compétences et expertises acquises et précieuses des agents des différents domaines et des risques psychosociaux en lien avec un accroissement non absorbable de la charge de travail, sans parler du sentiment de déclassement pour les agents devant repartir « à zéro » dans de nouveaux domaines des travail et même changer de spécialité.
Afin de permettre au SCL de continuer à exercer les missions qui lui sont confiées dans des conditions de travail décentes, garantes de son impartialité, de sa réactivité, de son expertise et de sa rigueur, les agents du SCL de la présente motion, exigent :
– l’arrêt des transferts des activités,
– un arrêté ministériel, comme lors des précédents transferts d’activité, afin de garantir une formation de qualité aux agents concernés et de permettre la mobilité des agents qui souhaiterait suivre leur activité,
– un plan ministériel de qualification conséquent pour une reconnaissance de l’investissement des agents,
– des crédits suffisants pour remplir l’ensemble de nos missions sur l’année complète.
- 25 agents du laboratoire de Rennes





