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Article publié le 17 octobre 2011.

Motion des agents CCRF des Pyrénées Atlantiques : Nous n’avons pas besoin d’une Nième mutualisation, Il nous faut des emplois !

Nous, agents CCRF de la DDPP des Pyrénées-Atlantiques* (15 agents présents à la Direction sur 16) , réunis en assemblée générale le 3 octobre 2011, demandons à notre hiérarchie de faire remonter à la DIRECCTE d’Aquitaine un état néant des compétences « missions » exercées dans le département.

La saignée des effectifs a conduit à la perte d’un tiers des agents dans le département au cours des dernières années. Pourtant, la DGCCRF laisse entendre, malgré cette situation, qu’elle peut encore exercer les missions qui lui sont dévolues.

De plus, dans ce contexte, aucune gestion prévisionnelle des compétences n’est possible. Nos collègues partis à la retraite ne sont pas remplacés dans les missions qu’ils exerçaient ou bien ceux qui reprennent les dossiers doivent se délester des leurs.

Le traitement en urgence impose sa loi. Les agents se débattent comme ils peuvent pour faire face, acquérir de nouvelles compétences et limiter la casse.

A la grande tombola de la casse du service public,
tous les tickets sont gagnants !

Alors quand il est demandé de recenser les agents qui auraient des compétences leur permettant de répondre par téléphone aux questions de leurs collègues dans la région, nous comprenons que rapidement ce sont les interventions qui seront réclamées et ainsi se fera la mise en place d’une organisation « front office / back office » (accueil de premier niveau dans les départements ; intervention et exploitation du dossier par un « sachant » qualifié de « ressource rare »). Cette demande intervient également dans un contexte de réflexion au niveau du secrétariat général du gouvernement sur « l’inter départementalisation ».

La nouvelle organisation qui se profile est contraire aux besoins des usagers. Elle conduit à l’achèvement du démantèlement de la DGCCRF.

Nous, agents CCRF de la DDPP des Pyrénées-Atlantiques, entendons que soit sauvegardé le plein exercice des missions.

Nous refusons la désorganisation généralisée du service et la dégradation de nos conditions de travail.

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