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Article publié le 16 mai 2012.

l’expression des sections syndicales CGT et Solidaires de la DDPP de l’Hérault

Avec 13 enquêteurs, la DDPP de l’Hérault est sinistrée en effectif CCRF, comme d’autres directions. Ce n’est pas un scoop.

Néanmoins, elle se distingue par sa hiérarchie davantage préoccupée par l’obligation faite aux agents enquêteurs de tenir, heure par heure, un agenda partagé (comprenez à l’usage du contrôle exercé par le secrétariat général) que par leurs charges et conditions de travail.

Dans cette ambiance dégradée, on compte déjà quelques victimes :

- Une de nos collègues a récemment "pété les plombs" : 10 jours d’arrêt de travail. Après une reprise de quelques jours, elle est à nouveau en arrêt.

- Une autre a été arrêtée 3 mois et a demandé une mutation (qu’elle a obtenue) dans un autre département.

- Une autre encore, travaillant à temps partiel et convalescente, s’est manifestée auprès du médecin de prévention eu égard au nombre et à la lourdeur de ses dossiers après quelques mois d’arrêt de travail…
On peut enfin s’interroger sur 2 autres cas pour lesquels l’ambiance de travail, véritablement anxiogène, n’a peut être pas "arrangé les choses"

Souffrance au travail avez vous dit ?

Faut-il rappeler le dramatique bilan de la RGPP au ministère du Travail ? Les mêmes causes produisent les mêmes effets.

Face au déni de réalité de l’administration, nous ne pouvons pas rester silencieux. A Montpellier, comme ailleurs, la RGPP a été menée au mépris des agents. Il y a urgence à reconnaître que ces dommages psychosociaux sont directement liés à son application aveugle et zélée à l’échelon départemental et à les faire cesser.

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