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EnvoyerEn 2008 nous avions alerté le directeur général par une importante pétition sur l’inquiétude des agents quant au devenir de notre administration.
Aujourd’hui nous sommes fixés : le dépeçage de la DGCCRF a commencé sans que l’on sache trop bien où cela va nous mener.
Une chose est claire : la logique retenue par la dernière circulaire Fillon donne aux préfets le pilotage départemental de nos missions. Dans ces conditions, il serait illusoire de croire que l’administration centrale de la DGCCRF pourra rester en l’état.
Face à cette situation le mutisme prévaut, comme si le scenario n’était pas évident. Nous attendons un organigramme qui ne sera qu’un organigramme de transition avant celui que nous concoctera une nouvelle circulaire sur le périmètre et les fonctions des administrations centrales. Il faut rappeler que le projet RGPP prévoit de nombreuses suppressions d’administrations centrales.
Aujourd’hui, les commandes continuent. Les bureaux sont priés d’élaborer DNO, textes de lois et règlements, NI, et tout l’ordinaire, comme si rien n’allait changer à court ou moyen terme. Et en plus il faudrait être motivé(e)s !!!!! alors que l’on assiste à une curieuse valse de la hiérarchie comme si certain(e)s se cherchaient déjà un point de chute…au cas où….
Nous ne sommes pas dupes : le sort de l’administration centrale DGCCRF est intimement liée au nouveau schéma organisationnel territorial. Ce « Légo © » administratif a été concocté sans dialogue social et sans analyses des missions, sans aucune prise en compte de l’acquis que représente l’actuelle organisation de la DGCCRF. En revendiquant aujourd’hui, comme l’ensemble de nos collègues des départements, le maintien d’une DGCCRF organisée en réseau piloté nationalement, c’est aussi l’administration centrale que nous défendons dans son rôle..
Si nous ne le faisons pas maintenant demain il sera trop tard, et nous serons mis devant le fait accompli avec des mobilités forcées comme cela est arrivé à nos collègues de la DNE, du bureau E4, et du bureau B3. D’ores et déjà nous avons le soutien de la majorité des associations de consommateurs et de nombreux députés et sénateurs ont saisi les ministres.
C’est pourquoi les personnels de l’administration centrale doivent se faire entendre et participer massivement avec tous les départements au rassemblement national à Paris le
Plusieurs centaines de nos collègues des départements feront le déplacement,